Des dizaines d’éoliennes géantes (200 m) en projet sur la Comcom Val-de-Besbre ! Près de mille prévues en Auvergne d’ici 3 ans.

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Les turbines qui sifflent aux oreilles des élus…  sont-elles vraiment pour le bien des électeurs ?

!!! – Flash Info juin 2017 – !!! Le vent souffle trop irrégulièrement dans l’Allier pour le projet annoncé initialement à 150m. Ainsi VSB, la société allemande  qui propose de construire un parc de turbines éoliennes en bordure de commune de Vaumas, dit avoir obtenu l’autorisation de monter les engins jusqu’à 200 m de hauteur entre Le Pal et Le Château de Beauvoir. Néanmoins les élus de Vaumas ont déjà donné le feu vert au maire dès 2015 pour valider un contrat permettant de profiter de la manne éolienne, quelle que soit leur (dé)mesure. Qu’importent les nuisances prévisibles et dénoncées mille fois comme à Saint Clément Laprugne etc…? A cette nouvelle hauteur, la rentabilité serait atteinte nous dit-on… rentabilité atteinte en réalité avec l’aide de contributions imposées au consommateurs, qui totalisent 75% du revenu de l’exploitation! Belle rentabilité que celle-là. Aucun vrais emplois en vue pour la région car les machines sont des robots. Mais le tourisme qui prend la fuite.

La motivation vénale du maire pour se lancer avec l’argent du contribuable français (plus de vingt millions), dans ce projet de production électrique industrielle intermittente de fabrication allemande, est la vague promesse initiale faite à la commune d’en percevoir une rétrocommission : 30.000 EUR, soit 53 EUR par habitant. Ce serait donc 3% du bénéfice… Non négligeable, mais 97% de nouvelles taxes imposées au consommateur pour en ramasser 3% localement? Qui nous fera croire que c’est une bonne affaire même pour un habitant de Vaumas? Les habitants des communes avoisinantes qui eux, ne verront rien que dévaluation de la nature, et de l’immobilier avoisinant pourront ils faire valoir leur avis? OUI! Vous pouvez adresser une plainte contre ce projet dès maintenant à la DRIRE ou au Préfet de l’Allier. Il sera ainsi plus vigilent lors de l’enquête publique. Durant l’enquête vous n’aurez plus qu’à répéter votre plaine. Ces projets peuvent encore être arrêter.

!!! – Flash Info novembre 2016 – !!! A peine les élus ont ils fait arrêter le projet de Saint-Léon, qu’ un mât de mesure annonce des turbines à Bransat, à côté de Saint Pourçain-sur-Sioule

!!! – Flash Info octobre 2016 – !!! nouveau monstre dans les bois de l’agglomération sud de Moulins : révélation d’un projet de 19 (7+12) éoliennes mis à l’étude par les 15 élus du conseil municipal de Neuilly-le-Réal (1.300 habitants) – malgré le plan d’occupation au sol voté par les mêmes – lequel s’engagerait à faire respecter la préservation de l’environnement naturel. Ce projet qui ne couvre aucun besoin réel de la population et nuit gravement à son attractivité touristique exceptionnelle, représente environ 52 millions EUR de nouvelles contributions publiques et en prime comme toujours … la destruction du paysage bourbonnais. Bien entendu, les retombées réelles sur la Comcom Moulins Agglo seront comparativement maigres : 3.5 millions en 15 ans… et elles seront encore dix fois moindre pour la commune elle même. 

!!! – Flash Info avril 2016 – !!! : A Saint-Léon aussi, une majorité du Conseil décide d’imposer une étude du promoteur concernant l’implantation de ces immenses constructions sur son territoire, avec l’intérêt lucratif des contrats comme justification principale, et tournant le dos à l’économie touristique de la Besbre. Il y a 5 ans, au même endroit les promoteurs déploraient pourtant déjà un manque de vent chronique. Il faut croire qu’au mépris de toute efficacité,  les conditions d’octroi des subvention publiques sont devenues encore plus laxistes en 2016.

!!! – Vaumas info mars 2015 – !!! Après le projet de parc de turbines sur Montoldre, annulé par la préfecture de l’Allier pour cause de nuisance environnementale, un des multiples autres projets de minage énergétique – lancé par VSB Energies Nouvelles (lien brochure commerciale) cette fois – et comportant quatre (voire six?) turbines à 150 m de hauteur, est ravivé à présent sur la commune de Vaumas. L’environnement naturel et le patrimoine remarquable de cette zone de Val de Besbre sont pourtant comparables en bien des points à celui de Gayette, qui a été jugé digne de protection par la préfecture à Varenne-Forterre.

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Montage d’aérogénérateur

Une étude préalable d’efficacité et d’impact (légalement obligatoires) a déjà été mise en route en conseil municipal de Vaumas en 2012 – décision prise cependant sur base uniquement de devis de rentabilité et dont les modalités financières diverses sont restées inaccessibles au public en détail. Vu la dimension du projet, sont également touchées directement, les communes de Thionne Chapeau et Saint-Pourçain-sur-Besbre.

On regrette dans la population, que toutes les informations restent encore fortement cloisonnées selon les interlocuteurs concernés (pas de vue d’ensemble cohérente). Malgré les demandes répétées des riverains en Mairie de Vaumas, la mission d’information du service publique à ses administrés semble pour l’instant, couvrir uniquement l’intérêt des promoteurs et de leurs partenaires commerciaux.

Nous avons cependant appris par nos recherches diverses, que des modèles de baux commerciaux et de rentabilité avaient été proposés à quelques propriétaires privés entre le Bois des Communes et le chemin de Goyette, et à la Mairie de Vaumas. A présent, un déboisement sur les parcelles de la Caisse des Dépots et Consignation est également prévue.

S’il arrive en effet que certains soient amenés à se lier ainsi d’avance, par des promesses de location lucratives, en négligeant le voisinage et l’environnement naturel – même s’ils prennent peu conscience des nuisances réelles auxquelles ils risquent d’être soumis eux mêmes -, ils ne devraient pourtant pas ignorer qu’ils portent la responsabilité pour des effets qui dépassent de loin leur propre lopin de propriété.


Nos actions comprennent entre autres

1) le fait d’alerter le public des nuisances durables susceptibles de le
toucher collectivement ou individuellement, à cause d’un projet
industriel

2) le fait de s’opposer en particulier à la dévalorisation du tissu
environnemental local, naturel, patrimonial, ou humain

3) le fait de s’opposer en particulier aux implantations industrielles
largement délocalisées, tels les parcs à turbines éoliennes géantes

4) le fait de chercher à prévoir et déterminer les conflits d’intérêts privés ou publics à l’origine des nuisances, pollutions et dévalorisations publiques

5) le fait de proposer des pistes et alternatives éventuelles au-delà des simples compensations financières, permettant d’adoucir localement l’impact de ces nuisances

 

REJOIGNEZ-NOUS ! Nous avons besoin de votre soutien nombreux. Sans association représentative locale, l’instruction des études d’impact a très peu de chances d’être remise en question valablement en préfecture. Selon vos moyens, songez à souscrire comme adhérent ou comme sympathisant.

 

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